Il faut laisser plus ou moins la moto se piloter d'elle-même
Le récit
Ce passage était très rapide ! Il y avait un petit tremplin et la vitesse était très élevée. On sautait sur dix mètres de long environ et a l'atterrissage sur asphalte, l'impact était violent. Regardez le pneu !
Sur la photo, l'atterrissage est quasi parfait, avec une maîtrise totale de mon corps. Il faut toujours veiller a garder son poids au centre de la moto. En d'autres termes, on laisse plus ou moins la moto se piloter d'elle-même. Au bout de ce saut, il y avait un virage a gauche a 90 degré immédiatement suivi d'une descente difficile. Le circuit d'Imola était très agréable a piloter.
Lors de ce Grand Prix d'Italie en 1962, je n'ai pas gagné de manche, mais en terminant deux fois deuxième, j'ai remporté le Grand Prix devant mon rival pour le titre, Gunnar Johansson.

Le saut de l'Aqua Minerale se trouve a l'emplacement numéro 5 (grazie Luciano !).*




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