1. 28/12/1987 au 03/01/1988 : JB.Basaïa sera officiellement pilote Suzuki via son concessionnaire Speed Bike en 1988.

    05 au 12/02/1961 : Paul Godey fait école chez les Belges. Nic Jansen vient de nous annoncer qu'il roulera cette année sur une Greeves 250, que lui a procurée l'importateur de la marque en Belgique.

    02 au 09/03/1980 : Graham Noyce étrenne sa superbe Honda usine à Sint Anthonis. Noyce n'a laissé aucune chance, même aux spécialistes du sable. Il gagne devant Herlings, Van der Ven, Schmitz et Man Vierlo.

    10 au 16/02/1958 : les prix accordés aux pilotes Inter seront de 420 000 Francs pour 1958. en effet il y aura 21 pilotes contre 20. Soit 10 000 Francs pour le 21è.

    29/10 au 04/11/1990 : Micky Dymond est en contact avancé avec Yamaha Italie pour rouler en GP 250 l'année prochaine

    01 au 07/12/1980 : G.Rahier a signé avec Gilera un contrat de 5 ans. Après une année de courses en 1981, il deviendra direteur sportif et relations publiques

    15 au 21/10/1979 : pour le dernier cross inter de la saison en France à Orly, R.Diffenbach s'impose devant Schmitz et Bruno.

    04 au 10/08/1973 : Willy Bauer gagne le GP de Belgique avec moins de 1,4 seconde d'avance dans chaque manche ! Il prend la tête du général avant les deux derniers Grand Prix.

    09 au 16/06/1973 : les élèves grecs de Roger de Coster ont bien progressé suite à ses conseils : 10 secondes au tour de gagnées en moyenne !

    05 au 11/10/1960 : A l'issue de la dernière Commission Fédérale de motocross, Jacques Melioli a été repêché pour faire partie des 20 inter-experts de1960

  1. Haudiquert Pascal Haudiquert Pascal
    Falta Jaroslav Falta Jaroslav
    Moncler Michel Moncler Michel
    Robert Joël Robert Joël
    Krestinov Gert Krestinov Gert
    Drobecq Roger Drobecq Roger

    L'Archiviste 29/04/2018 Australie et Nouvelle-Zélande


    Tournée en Nouvelle-Zélande et en Australie 1975

    Gaston Rahier triomphe dans l'hémisphère sud !

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  • Le numéro 4 fonce !
  • Gaston Rahier a quitté Adélaïde, le 16 décembre en compagnie du patron du service "compétition" de la firme Suzuki, le sieur Hito, qui ne prétendait pas le lâcher d'une semelle. C'est que même dans le contexte économique actuel, la concurrence pourrait avoir l’œil sur un pilote qui s'est payé le luxe à peine imaginable de gagner toutes les épreuves (sauf une) d'une tournée longue de deux mois.


    On s'émerveille de cette réussite du Tom Pouce, vers lequel convergent tant de convoitises; on s'en réjouit d'autant plus qu'il n'y a guère plus d'une ou deux saisons, il était considéré par la plupart de ses collègues comme un gentil garçon dont l'optimisme et les ambitions dépassaient franchement ses possibilités athlétiques. Etait-ce vrai à l'époque ? Sans doute. Le côté un peu "conte des mille et une nuits" de la chose, son aspect hautement moral aussi, apparaissent lorsqu'on sait que cette métamorphoses du "petit de la bande" devenu géant n'est due qu'à la seule détermination de l'athlète. A sa formidable volonté de réussir, d'assurer l'avenir des siens et, sportivement parlant, d'atteindre l'extrême sommet de ses capacités.

  • La victoire pour G.Rahier
  • L'escapade néo-zélandaise du joyeux peloton des baroudeurs errants du motocross se terminait à Wellington. Il s'agissait, pour finir en beauté de disputer trois manches réservées aux 250cc et une seule en 125cc. Gaston Rahier fit le vide autour de lui dans chacune de ces courses, avec l'autorité placide et clairvoyante dont il fait désormais preuve avec une étincelante régularité.


    En 250cc, le Japonais Ohzedi parvint à demeurer parfois dans son sillage, devant un "indigène" de bonne qualité, nommé Audrey et Gérard Camal, qui ne s'est jamais aussi bien porté qu'au cours de son lointain voyage. En 125cc, ce fut ledit Camal qui proposa quelques problèmes au Champion du Monde. Problèmes que celui-ci résolut d'ailleurs sans devoir se faire mal à la tête.


    On avait noté que les pilotes anglais avaient préféré rejoindre l'Australie dès le milieu de la semaine. Pourquoi avaient-ils négligé les cachets qu'ils pouvaient espérer de leur participation à l'épreuve de Wellington ? Réponse : ils devaient être au courant de la méticulosité avec laquelle les douaniers australiens épluchent généralement les documents de transit du matériel qui leur sont présentés. Mais s'étaient bien gardés d'en avertir les petits copains. dommage !


    Oui dommage. Car s'il avait connu la chose, Gaston Rahier aurait pris les mesures qui s'imposaient pour donner aux pointilleux fonctionnaires les plus infimes renseignements de détails qu'ils prétendaient obtenir de lui. Au lieu de quoi, le groupe des Belges se présenta devant un gabelou aimable, mais intransigeant, deux heures avant le premier départ des épreuves organisées à Brisbane.


    On imagine aisément le topo de la scène : "Alors mes gaillards, on veut introduire en Australie du matériel non-réglementairement enregistré ? " Etonnement général, mais remarque justifiée du bonhomme dans la mesure où il lui était impossible de vérifier "de visu" les numéros des moteurs et les diverses références mentionnées dans ses documents, pour la raison simple comme bonjour que les motos qu'on soumettait à son inspection étaient encore couvertes de boue et de poussière. Il fallut que l'ambassadeur de Belgique fasse intervenir ses services pour que, à moins d'une demi-heure du départ, soient libérées les machines et les mécanos japonais.


    Rahier s'engagea donc dans les deux premières courses sur des engins de fortune et fut chaque fois devancé par l'Anglais Vic Allan. Il aurait pu éviter ces deux défaites qui terniront son blason australien d'autant de minuscules taches. Il aurait pu, s'installant dans son coin, en compagnie de son ami Camal, philosopher sur la banalité des inconvénients de la vie. Et comme les deux compères de la célèbre pièce de Beckett, deviser à perte de vue en attendant Godot - ou plutôt leur moto - qui ne devait jamais se présenter !


    Au lieu de quoi il fustigea tant et si bien l'ardeur de ses mécanos qu'avant la troisième manche réservée au 250cc, sa machine était mise à peu près au point. Suffisamment pour lui permettre, l'ayant enfourchée, de démontrer à Vic Allan et à 20 000 spectateurs conquis, qu'il était incontestablement le plus fort. Il va sans dire qu'en 125cc la démonstration fut plus impressionnante encore.


    Les pilotes européens faisaient leurs adieux à la foule australienne à Adelaïde, le deuxième dimanche de décembre. Au milieu d'un extraordinaire enthousiasme, Gaston Rahier remportait cinq courses d'affilée, en 125cc, en 250, en 500 et, pour clore la démonstration, dans deux manches toutes cylindrées qu'il domina avec élégance ! Après quoi Tom Pouce, Camal et le groupe des spécialistes japonais de la Suzuki furent fêtés comme, sans doute, ils ne le seront plus jamais de leur vie.

  • Tout est dans le titre !

  • Voici les classements :
    Wellington
    250cc
    A)
    1) Rahier.G
    2) Ohzedi
    3) Audrey
    4) Camal.G
    B)
    1) Rahier.G
    2) Ohzedi
    3) Camal.G
    4) Audrey
    C)
    1) Rahier.G
    2) Ohzedi
    3) Camal.G
    4) Audrey

    125cc
    1) Rahier.G
    2) Ohzedi
    3) Audrey
    4) Camal.G

    Brisbane
    250cc
    A)
    1) Allan.V
    2) Rahier.G
    3) Laneman
    4) Ohzedi
    5) Miller
    B)
    1) Allan.V
    2) Rahier.G
    3) Ohzedi
    4) Laneman
    5) Camal.G
    C)
    1) Rahier.GAllan.V
    2) Allan.V
    3) Ohzedi
    4) Camal.G
    5) Miller

    125cc
    1) Rahier.G
    2) Allan.V
    3) Grunther
    4) Pelgren

    Adélaïde
    250cc
    A)
    1) Rahier.G
    2) Ohzedi
    3) Camal.G
    4) Laneman
    B)
    1) Rahier.G
    2) Miller
    3) Camal.G
    4) Laneman

    125cc
    1) Rahier.G
    2) Ohzedi
    3) Camal.G
    4) Laneman

    500cc
    1) Rahier.G
    2) Miller
    3) Camal.G
    4) Laneman

    Toutes cylindrées
    A)
    1) Rahier.G
    2) Miller
    3) Ohzedi
    4) Camal.G
    5) Laneman
    6) Cramer

    B)
    1) Rahier.G
    2) Miller
    3) Ohzedi
    4) Laneman
    5) Camal.G
    6) Cramer

    Source et photo : Flash Moto 12011976 / R.Van Hauwermeiren

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